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Le street art2

Cliquez pour agrandir l'image Mark Jenkins est un artiste américain, né en 1970.  Il moule  des pièces en utilisant du ruban adhésif transparent; ce qui donne des résultats surprenants.  On dirait que ses oeuvres sont en verre.  Il fait de l' art de rue.  Mark Jenkins avait d' abord et avant tout, une formation musicale, entreprise depuis l' école primaire, spécialité: saxophone.  Son intérêt pour la musique se poursuit au collège.  Il se dirige finalement vers le rap-électro.  Ses études quant à elles, se concentrent sur les sciences humaines, avec un grand intérêt pour le post art 1900.  Il sort du collège avec un diplôme en géologie.  L' artiste découvre la sculpture en 2001, lors de l' exposition de Juan Munoz.  C' est alors qu' il commence ses moulages avec du ruban adhésif, ce qui est sa marque de fabrique.  Ses premiers moulages, il les réalise avec des objets présents dans son appartement.  Par la suite, il complète son apprentissage avec des objets de plus en plus complexes et imposants.  Il commence alors à ressentir les effets de toxicité du ruban adhésif soumis à la chaleur pendant son travail de moulage, et doit porter un masque.  Par la suite, le travail en extérieur résout le problème.  En 2003, à Rio, l' artiste réalise sa première installation.  Celle-ci consiste en un moulage de deux hommes, placés dans une benne à ordure.  Ensuite , il fabrique des bébés en moulage et les installe dans un arbre à proximité d' un espace pour sans- abri. Un des hôtes de cet espace, devant l' étrange  installation et peut-être surtout, l' utilisation de l' image des bébés, lui manifeste une hostilité évidente.  A force d' explications et de conversation, les choses s' arrangent entre les deux hommes.  Il faut dire que l' artiste cette fois, traitait d' un sujet très sensible: les enfants. Il serait difficile d' attribuer un sens malveillant à  ses oeuvres, les pièces sont d' une transparence pure, immaculée.  Elles se reportent aux songes, aux rêveries d' enfance.  D' autres pièces intriguent franchement.  Ses moulages humains vêtus de manière hyperréaliste, provoquent la surprise.  Il aime volontiers dans ces cas-là, filmer la réaction des gens devant ses installations.  Quant à la durée de vie de ses oeuvres,  certains piétons s' emparent de celles-ci, parfois elles disparaissent, ramassées par les équipes de maintenance des villes.(  Site web de Mark jenkins: www.xmarkjenkinsx.com) site web de la photo de girafe:  
http://bumbumbum.me

Berlin, capitale du street art.

Cliquez pour agrandir l'image  Le street art est omniprésent à Berlin.  Ce n' est pas pour rien que l' on surnomme Berlin la capitale du street art.  La ville manque cruellement  de galeries d' art; alors, les murs de la ville, les rues, le mobilier urbain, comblent ce manque criant.  Les jeunes artistes surtout, sont particulièrement attirés par cette forme d' art, qui gagnent en popularité sans cesse, de par le monde  Les grands circuits de promotion et de visibilité de l' art, galeries, musées, etc, présentent de plus en plus d' expositions de street art dans leurs murs.  Et attirent une très grande clientèle, de tous âges.  Les principaux créateurs de street art à Berlin, ne sont pas tous des novices; beaucoup d' entre-eux, au contraire, sortent des plus grandes écoles d' enseignement des arts, publiques et privées.  Parmi ceux-ci, il serait difficile d' omettre l' artiste Blu. Blu, est un artiste pluri-disciplinaire, dont le vidéo Muto, vidéo d' animation en stop motion, a littéralement fait, et fait encore, le tour du monde.  On lui attribut une facture enfantine en ce qui concerne le dessin, et un concept adulte dans la manière de présenter ses prises de position politiques.  Mais qu' importe.  L' artiste fascine.  Quant à l' homme derrière les oeuvres, il se montre extrêmement discret.  On sait de lui qu' il est italien, et a à peu près trente ans, et c' est tout.  Il souhaite que le public  porte son regard sur son travail plutôt que sur lui-même.  Cette discrétion absolue, augmente bien entendu, le mythe Blu, comme il se doit.  ( A gauche, oeuvre de Blu datant de 2009.)Site de la photo: grd403.wordpress.com   

Berlin, cité du street art.

  Berlin est la patrie du radicalisme politique et social.  Le street art, art rebelle, parmi les plus rebelles, est roi.  Les stikers, les pochoirs, les fresques, fleurissent sur les murs de la capitale.  A la plus grande joie des uns, et à la grande fureur des autres.  Le street art provoque toujours des émotions extrêmes, en tout cas, ne laisse personne indifférent.  L' Allemagne est un pays qui a vécu des  moments tourmentés dans son Histoire:  les deux grandes guerres, entre autre.  Et qui a vécu deux fois, la défaite, l' occupation, etc.  Le radicalisme a souvent été présent dans ce pays, et exerce toujours son influence, de manière constante, même encore aujourd' hui. Les énergies explosent, la contestation aussi.  C' est le royaume du street art.  Cet art fascine également par le statut d' illégalité qu' il entraîne.  ( A gauche, oeuvre au pochoir)  source d' une partie du texte et photo: Alice planel.
 

Oeuvre de Mark jenkins.  Call waiting

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2005. Auteur de la photo: Storker.
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Autre genre d' installation de Mark Jenkins.

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oeuvre de l' artiste Blu.  Site web de la photo
:

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Auteur: Martine Bouchard.